Les avis que vous cherchez ne ressemblent pas à des étoiles
Avant de vous inscrire, vous voulez savoir si cela fonctionne vraiment. La question est légitime, et nous préférons y répondre franchement.
Voici ce que nous pouvons montrer, et ce que nous refusons de fabriquer.
Pourquoi vous ne verrez aucune note ici
Une moyenne sur cinq étoiles se fabrique en une après-midi. Personne ne peut vérifier qui l’a laissée, ni si la personne existe.
Nous n’en publions pas, et nous ne demandons à personne d’en laisser.
Il y a une seconde raison, plus déterminante. Nos membres ne veulent pas être reconnus. Une sœur qui vient de se marier n’a aucune envie de voir son parcours affiché avec son prénom et sa ville, lisible par un ancien collègue.
Les parcours qui suivent sont donc réels dans leur déroulé, avec les prénoms et les détails modifiés. C’est le seul compromis honnête entre montrer quelque chose et protéger ceux qui nous ont fait confiance.
La logique est la même partout sur la plateforme, et elle est détaillée dans ce que personne ne verra de vous.
Ce qui revient dans presque tous les parcours
Les histoires diffèrent. Le point de départ, beaucoup moins.
Il y a la peur du regard. S’inscrire quelque part, c’est reconnaître qu’on cherche, et beaucoup vivent cet aveu comme une faiblesse.
Il y a l’usure. Trois ans, cinq ans passés à attendre que cela arrive naturellement, sans que rien n’arrive.
Il y a la méfiance. Internet a habitué tout le monde aux promesses creuses, et payer pour chercher une épouse ressemble d’abord à une arnaque.
Aucune de ces trois choses ne disparaît en lisant une page. Elles cèdent en avançant.
Six parcours
Cinq mille membres se sont mariés en neuf ans. En voici six, de Roubaix à Genève.
Amina, 29 ans, infirmière de nuit. Trois ans à attendre, entre les gardes de nuit et une famille qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un. Ce qui la retenait : « J’avais peur qu’on me juge : une fille sérieuse ne s’inscrit pas sur un site. » Elle s’est mariée quatorze mois plus tard.
Youssef, 34 ans, ingénieur. Stable, pratiquant, réservé, incapable d’aborder une sœur sans avoir le sentiment de franchir une limite. Il avait fini par n’aborder personne. Ce qu’il craignait : « que les échanges glissent vers ce que je fuis justement, le flou, la séduction, le haram. » Marié après sa deuxième mouqabala.
Khadija, 36 ans, comptable, un enfant. Divorcée après neuf ans de mariage, elle avait rangé l’idée de refaire sa vie dans un tiroir. « Divorcée, avec un fils : j’étais convaincue que personne de sérieux ne voudrait de mon dossier. » Elle s’est remariée. Son fils était au walima.
Ibrahim, 41 ans, formateur, converti depuis huit ans. Pas de famille musulmane, pas de réseau, personne pour le présenter. « J’avais peur de ne jamais être accepté par une famille. D’être toujours le converti avant d’être un époux. » Il s’est marié, accompagné par un imam de confiance.
Aïssata, 27 ans, étudiante sage-femme. Elle refusait une seule chose : avancer en cachette. « Je voulais un mari, pas un secret. Si mon père n’était pas impliqué, je n’avancerais pas. » Son père a mené la mouqabala.
Mehmet, 31 ans, artisan. Méthodique et méfiant, il a observé la plateforme pendant des mois avant de se lancer. « Payer pour chercher une épouse ? J’étais sûr que c’était de l’arnaque, comme le reste d’Internet. » Il s’est marié. Sa femme venait de Colmar.
Ce que ces parcours ne disent pas
Aucun d’eux ne s’est marié parce qu’il s’était inscrit.
Ils se sont mariés parce qu’ils ont cherché dans un cadre qui tenait, avec une intention posée dès le départ, et parce que cela leur a été écrit.
Nous ne garantissons pas le mariage, et personne ne le peut. Qabala est une cause. Le résultat appartient à Allah.
Vous croiserez aussi ici des personnes qui ne vous conviendront pas. Vous refuserez, et on vous refusera. Cela fait partie de la démarche, et un refus se pose dignement.
Combien de temps cela prend
Quatorze mois pour l’une, deux mouqabalas pour l’autre. Aucune de ces durées ne vous concerne.
Nous avons regardé la question de plus près dans combien de mouqabalas avant de se marier.
Un point se répète, en revanche. Ceux qui avancent sont ceux qui préparent leurs rencontres, au lieu de les improviser. C’est la raison d’être de la formation incluse.
Ce que vous pouvez vérifier avant de payer
Tout ce qui encadre la démarche est écrit, et lisible sans compte.
Le vocabulaire dans le lexique, ce que le cadre protège, ce que contient la formation. Une cinquantaine d’articles sur le blog traitent des questions que vous vous posez, du mahr au wali, du premier échange au refus.
Lisez avant de décider. C’est encore la meilleure façon de savoir à qui vous avez affaire.
Le prochain parcours n’est écrit par personne
Les six personnes ci-dessus ont commencé exactement là où vous êtes, un soir, devant une page, en se demandant si cela valait la peine.