Personne ne tombera sur votre profil par hasard
C’est la première question qu’on nous pose. Avant le prix, avant la méthode, avant tout le reste.
Voici le mécanisme, étape par étape.
Pourquoi la peur d’être vue passe avant toutes les autres
Vous pouvez être prête à vous marier et refuser qu’on sache que vous cherchez.
Ces deux choses ne se contredisent pas. Chercher n’a rien d’humiliant, et pourtant l’idée qu’un collègue, un voisin ou un cousin tombe sur votre profil suffit à vous faire refermer la page.
Cette peur n’est pas un caprice. Elle a fait renoncer beaucoup de gens qui auraient dû se marier depuis longtemps.
Ce qu’un membre voit, ce qu’il ne verra jamais
Aucun profil n’est public. Rien de ce que vous écrivez ici n’est accessible sans compte, et rien n’apparaît dans un moteur de recherche.
À l’intérieur, l’accès est encore restreint. Un membre ne voit que des profils du sexe opposé : la règle est appliquée par le serveur, pas par un filtre d’affichage. Une sœur qui tenterait d’ouvrir le profil d’une autre sœur reçoit un refus, même en tapant l’adresse directement.
Les profils dont l’abonnement a expiré disparaissent aussi des recherches.
Regarder un profil n’est pas anonyme
Autant vous le dire franchement : quand vous consultez un profil, la personne le sait.
Chaque visite est enregistrée et la personne visitée retrouve la liste de ceux qui sont passés. Une même visite n’est comptée qu’une fois par vingt-quatre heures.
C’est délibéré. Une plateforme où l’on observe sans être vu produit des comportements que nous ne voulons pas ici. Vous regardez, on le sait, et cela vaut dans les deux sens.
Votre photo : qui y accède, et à quel moment
Votre photo privée n’est pas visible par les membres qui consultent votre profil.
Elle ne le devient qu’après une demande d’accès que vous acceptez explicitement. Tant que vous n’avez pas répondu, personne ne la voit. Si vous refusez, elle reste fermée.
Vous pouvez aussi révoquer un accès déjà accordé.
Plus de contexte dans la photo et la pudeur en ligne.
Ce que la supervision lit
Elle lit vos échanges. Nous préférons l’écrire clairement plutôt que de le laisser deviner.
De 18h à 22h, un superviseur suit la conversation en direct et peut intervenir. En dehors de ce créneau, chaque message est relu avant d’être transmis. Un message écrit la nuit part à 8h.
Ce n’est pas de la surveillance décorative. C’est ce qui permet d’écarter les coordonnées échangées en douce, les propos déplacés et les profils qui n’ont rien à faire ici.
Vous savez donc, en écrivant, que quelqu’un lira. C’est le prix du cadre, et c’est aussi ce qui vous protège.
Bloquer quelqu’un, à deux niveaux
Si une personne vous met mal à l’aise, vous disposez de deux mesures.
Le blocage de l’accès privé lui ferme votre profil privé, sans plus.
Le blocage total va plus loin : votre profil lui devient inaccessible. Elle ne peut plus l’ouvrir, ni le retrouver.
Les deux se lèvent depuis le menu de son profil, si vous changez d’avis.
Quitter la plateforme
La suppression de compte n’est pas une mise en sommeil.
En une seule opération, votre profil, votre compte, vos photos, vos messages, vos salons de discussion, vos rendez-vous, vos réponses aux jeux, vos notifications, vos jetons de notification et vos abonnements sont effacés de la base. Si l’opération échoue en cours de route, rien n’est supprimé à moitié.
Vous n’avez pas à écrire au support pour l’obtenir, ni à vous justifier. Le bouton est dans vos paramètres, et il reste accessible même si votre abonnement a expiré.
Il ne reste rien de vous.
Ce que la plateforme ne fait pas
Il n’y a pas de likes, pas de matchs, pas de fil où défilent des visages.
Votre profil n’est jamais proposé publiquement, et nous ne le mettons en avant nulle part hors de la plateforme.
Pour comprendre ce que nous refusons de reproduire : les pièges des sites de rencontre musulmans et chercher sur Instagram ou TikTok.
Vous savez maintenant ce que personne ne verra
Le vocabulaire de la démarche est expliqué dans le lexique.